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Critères pour réussir un investissement immobilier

Comment réussir son investissement immobilier ? Après des années de hausse, le sujet de l’investissement immobilier intéresse beaucoup d’investisseurs et fait débat. Beaucoup souhaiteraient acheter mais ont peur de faire une erreur, de payer trop cher, d’acheter en sommet de bulles, bref de ne pas réussir leur investissement immobilier. Et c’est compréhensible, car c’est quasiment le seul placement qui oblige à investir beaucoup d’argent une fois, sans pouvoir répartir ses achats dans le temps pour minimiser les risques de mauvais timing.



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Au sujet des critères d’investissement immobilier, je lis 2 grandes tendances. D’une part, ceux partisans d’un seul critère : l’emplacement, l’emplacement et l’emplacement. D’autre part, ceux qui présentent des listes à rallonge, du style « les 15 critères pour réussir son investissement immobilier »…

Pour ma part, il n’y a ni 1 ni 15 critères pour analyser l’opportunité d’un investissement immobilier. Il n’y en a que 2, mais ces 2 sont absolument nécessaires (et s’appliquent aussi bien à un investissement locatif qu’à une résidence principale):

1. L’emplacement, l’emplacement et l’emplacement

Cette formule qui répète 3 fois le mot “emplacement” est souvent comprise comme une insistance sur l’importance de l’emplacement. C’est en partie vrai, mais pas seulement, car il y a aussi différentes façons d’appréhender l’emplacement.

1.1 Emplacement = la ville
Il faut acheter un bien dans une ville dans laquelle il y a une demande pour ce bien (à l’achat & la location). Oui, mais si c’est pour une résidence principale me direz-vous, je n’ai pas le choix de la ville ! C’est vrai, mais il y a des biens qui restent en équilibre offre-demande tendu, y compris dans des villes en décroissance démographique ou déconseillées pour des investissements locatifs en petite surface. Par exemple, dans des villes moyennes de province où le marché des appartements est peu porteur, celui des pavillons non mitoyens avec terrain reste souvent très porteur…Donc bien choisir son couple type de bien/ville en jouant sur l’un ou l’autre des 2 paramètres selon vos possibilités/objectifs.

1.2 Emplacement = le quartier
L’examen des critères de rentabilité ne doit pas vous conduire à profiter de prix plus bas dans des quartiers à mauvaise réputation ou dont la réputation se dégrade (même si vous pensez cette dégradation injuste ou temporaire ou exagérée). Vous le regretterez la plupart du temps, croyez-moi !

1.3 Emplacement = situation exacte dans le quartier.
Pour 2 appartements à la même adresse, ne pensez-vous pas que le 4e étage sur cour vaudra toujours nettement + cher que le rez-de-chaussée sur rue ?
Pour 2 pavillons dans un même lotissement, n’y-a-t-il pas la ligne droite de Longchamp entre un pavillon orienté Sud avec terrasse ayant vue sur un bosquet et un avec terrasse orientée nord et vue sur un ilot locatif de 2 étages ? De même, entre un pavillon mitoyen et non-mitoyen…

2. Le rendement (y compris pour une résidence principal)

L’idée ici est de mesurer le rendement locatif brut, c’est-à-dire le rapport entre le loyer annuel hors charge auquel vous pouvez raisonnablement louer votre bien (auquel on peut rajouter le gain de défiscalisation dans le cas d’un investissement locatif défiscalisant) par son prix d’achat. Et j’insiste y compris si c’est une résidence principale, j’ai bien dit le loyer auquel vous pourriez raisonnablement louer le bien et pas auquel vous allez le louer !
Concernant les appartements en copropriété, il faut garder comme point de vigilance les charges qui ne doivent pas être excessives (ce qui me parait être le cas, si elles représentent + de 20% du loyer hors charges)

C’est ensuite que nous allons faire la différence entre résidence principale et investissement locatif sur le rendement locatif brut nécessaire. Les critères sont en effet + sévères pour un investissement locatif en raison des risque de vacance, de dégradation, et surtout d’une fiscalité beaucoup + défavorable puisque même avec un crédit vous finirez toujours un jour par être taxé sur les revenus encaissés

2.1 Cas d’une résidence principale
Il faut avoir rendement locatif brut > 6% pour un investissement comptant
OU (rendement locatif brut - Taux TEG crédit) > 2% pour un investissement avec une part majoritaire de crédit

2.2 Cas d’un investissement locatif
Il faut avoir rendement locatif brut > 8% pour un investissement comptant
OU (rendement locatif brut + rendement bonus défiscalisation éventuel - Taux TEG crédit) > 3,5% pour un investissement avec une part majoritaire de crédit



1.1.6 banque_234x60

Ce système garantit une protection maximale contre les futurs aléas éventuels du marché de l’immobilier. Et ces critères peuvent être remplis quelle que soit l’époque… même actuellement avec des prix immobilier qui ont + que doublé lors de la dernière décennie !…certes en cherchant bien !

La preuve par l’exemple

Pour ma part, j’ai envisagé d’abord envisager d’acheter ma résidence principale dans la ville où je travaille actuellement….oui mais à emplacement correct je trouvais au maximum un rendement locatif brut de 4% (et même si mon banquier m’aime bien, il ne me prête pas à taux fixe de 2% TEG). J’ai ensuite envisagé l’investissement locatif, dans l’ancien puis en Scellier. Je pense qu’avec du temps, en nouant le contact sur le terrain (concierges…) pour traiter en direct propriétaire et rapidement ça aurait pu être jouable, mais seulement à ces conditions, et je n’ai pas toute cette disponibilité de temps…

Reste donc le Scellier qui permettait en 2010 d’augmenter le rendement locatif de 2.77% (25% sur 9 ans divisé par 9)…oui, mais les promoteurs des appartements en Scellier dans les villes à potentiel locatif gardent une partie de l’avantage fiscal pour eux, rémunèrent les intermédiaires de vente…et du coup vendent leur produit neuf à un prix trop élevé (supérieur parfois de + de 50% à l’équivalent ancien alors que légitiment on peut attendre 15 à 20% mais pas +), et on se retrouve alors avec un rendement locatif hors avantage fiscal de 3% maximum. Et 3+2.77=5.77% de rendement locatif brut - 3.5% = 2.27% comme taux fixe TEG de crédit nécessaire ce qui était aussi impossible.

Sauf que je me suis dit qu’on y était presque : la seule chose qui faisait capoter le critère était la marge surgonflée du promoteur. Comment faire pour payer un bien neuf à son vrai prix ? Réponse : le faire construire soi-même en étant son propre maître d’ouvrage. Du coup, j’ai choisi la ville de mes parents (ville moyenne de province en zone B2) en ciblant le bon couple emplacement/bien : un pavillon non mitoyen avec jardin (très forte demande locative pour ce type de biens ce qui n’est pas le cas pour les appartements dans la ville). J’ai acheté le terrain puis me suis présenté chez le constructeur comme quelqu’un qui faisait construire si c’était pour sa résidence principale.


Bilan des courses : un bien payé sans surcote avec un rendement locatif brut hors avantage fiscal de 4,9% soit 7.67% avantage fiscal compris. Et 7.67 - 3.5 TEG pour mon crédit= 4.17 >>3.5 !
Voilà un différentiel considérable qui permet un enrichissement, sécurise mon investissement en cas de dévissage du marché de l’immobilier, et qui lui donne potentiellement un effet de levier important en cas d’inflation !

Comment protéger son patrimoine ?

Les craintes de dévalorisation de patrimoine

Les titres de la presse écrite ou gratuite web sont souvent du style “comment gagner xx % en 1 an, comment battre le marché, comment profiter de la hausse de tel actif…”.
Or, en discutant avec des amis et des lecteurs du blog, j’ai remarqué que nombreux étaient les gens qui souhaitaient simplement protéger leur patrimoine. C’est-à-dire conserver la richesse qu’ils ont pu accumuler avec des années de travail…

En effet, beaucoup sont conscients que des choses inédites au niveau macroéconomique ont été tentées pour résoudre la crise et craignent les conséquences. Ils peuvent se laisser convaincre au gré d’articles bien argumentés aussi bien par des partisans d’une suite inflationniste que d’une suite déflationniste des évènements…et du coup ne savent pas comment orienter leur placement (ou leur font faire la girouette au gré des variations du CAC40).

La plupart ont acquis un patrimoine bien supérieur à celui de leurs parents, profitant des années de croissance exceptionnelle de ces 5 dernières décennies, facteur incontestable d’ascension sociale. Ils ont peur de voir ce patrimoine se dévaluer soudainement, et par relation de cause à effet de baisser radicalement de niveau de vie à leur retraite, ou de ne pas pouvoir aider leurs enfants à maintenir la classe sociale qu’ils ont mis des années à acquérir…
C’est pour ces personnes qui n’arrivent pas à dormir sur les 2 oreilles (dans lequel vous vous reconnaitrez peut-être) que j’ai souhaité écrire cet article afin des les aider à retrouver le sommeil



Rappel de la théorie des cycles économique de Kondratief

Quatre périodes peuvent être distinguées dans les cycles économiques :

1. Le boom de maturité avec inflation faible & bonne croissance
Actions ++
Produits de taux (cash & obligation) +

2. Stagflation avec inflation forte & croissance faible
Métaux précieux ++
Matières premières +
Actions = (montent en monnaie courante, mais baissent légèrement en monnaie constante)
Immobilier à crédit +
Immobilier amorti -
Produits de taux (cash & obligation) — (le pouvoir d’achat de l’argent baisse très vite)

3. Boom de croissance. désinflation & forte croissance
Actions & immobilier ++ (formation de bulles)
Produits de taux (cash & obligation) +
Métaux précieux -

4. Dépression - Déflation Baisse de la croissance, inflation négative
Immobilier, actions –
Produits de taux (cash & obligation) +
Métaux précieux -,= ou + (l’or sera-t-il assimilé à de la monnaie, à une matière première ou à une valeur refuge?)

Vous pouvez trouver + de précisions sur les cycles en lisant l’article Changement de cycle économique ou nouvelle récession passagère

Il y a deux conclusions à tirer de ces cycles :

  • On est à tout moment dans l’un des 4 d’entre eux. Or, les meilleurs placements d’un cycle étant les pires d’un autre, il y a beaucoup d’argent à perdre si on identifie mal le cycle
  • La situation économique particulière actuelle incite à faire des prévisions pour savoir vers quel cycle nous allons. On peut en effet identifier la succession logique des 4 cycles (début = 1929) puis 1 (début = 1945) puis 2 (début = 1970) puis 3 (début = 1980) dans les pays occidentaux. Oui, mais où en sommes nous ? Dans une économie non-mondialisée et sans l’intervention des banque centrales avec le quantitative easing (qui revient à imprimer de la monnaie ex-nihilo), nous serions sans contexte en phase 4. OUI, MAIS d’une part les pays émergents entrent plutôt dans une situation d’inflation difficile à maîtriser et donc proche de leur phase 2 et d’autre part le quantitative easing pourrait générer en excès l’inflation qu’il cherche à créer artificiellement
  • (principe détaillé des mécanismes mis en jeu par le quantitave easing)

    Les économistes sont divisés comme jamais entre ceux qui pensent que nous continuerons la phase 3 encore pour un bon moment, ceux qui pensent que la phase 4 est inévitable car c’est la suite logique, et ceux qui pensent que toutes les conditions pour un retour en phase 2 sont présentes.

    Différence entre investir et spéculer

    Quelle est la vraie différence entre investir et spéculer ? elle peut être définie de plusieurs façons. Certains la définiront la spéculation par l’utilisation de produits à leviers (warrants, turbo et autre CFD), d’autres diront que spéculer c’est chercher des gains à un horizon proche contrairement à l’investissement qui est à long terme - pour ma part, j’aime bien cette dernière ;) - Enfin , les derniers diront que spéculer c’est risquer inconsciemment une part importante de son patrimoine…

    Dans l’optique de l’article d’aujourd’hui, dont le but est je le rappelle de pouvoir dormir sur ses deux oreilles sans craindre l’effondrement de la valeur de son patrimoine, je vais risquer une distinction différente :

  • Spéculer c’est placer son argent en tenant compte de ses prévisions (d’évolution de l’économie, de la croissance, du CAC 40, des taux…)
  • Investir, c’est placer son argent sans tenir compte de prévisions (les nôtres ou celle des autres)
  • Ainsi, si demain voyant que ce que vous constatez en faisant vos courses c’est plutôt de l’inflation, vous vous dîtes que le retour à la phase 2 est celui qui vous convainc le + et achetez de l’or ou du pétrole, vous faites une prévision et donc vous êtes un spéculateur…car vous avez sélectionné un secteur en pensant qu’il fera mieux que la moyenne…et ce sera le cas si vous avez raison car d’autres investisseurs auront visé d’autres scenarii et perdu…
    Vous avez voulu prendre un pari pour faire mieux que les autres , et c’est normal car dans la nature humaine !

    Oui, mais si vous vous êtes trompé…Et bien, non seulement vous allez faire moins bien que le marché mais mal vivre vos pertes. Et c’est cette perspective ou devrais-je dire cette peur qui trouble le sommeil de nos amis dont nous parlions en introduction !


    Théorie du portefeuille permanent

    J’ai lu récemment avec intérêt un livre assez ancien, intitulé Fail Safe Investing d’Harry Browne. J’y ai découvert sa théorie du portefeuille permanent

    Pour la résumer, il s’agit d’un portefeuille composé en permanence de :

    25% d’or
    25 % d’actions
    25 % de cash
    25% d’obligations

    Le portefeuille permanent maintient cette répartition quoi qu’il arrive par un ajustement (annuel par exemple) ce qui conduit à vendre ce qui a monté pour acheter ce qui a baissé (acheter ce qui n’est pas cher et vendre ce qui est cher est à mon sens un bien meilleur principe d’investissement à long terme que la spéculation consistant à suivre trop tard les foules en espérant que ce qui a monté “monte encore jusqu’au ciel”…).

    L’application de la théorie du portefeuille permanent nécessite beaucoup de discipline, mais a l’énorme avantage d’associer sécurité, stabilité et simplicité. Les résultats du portefeuille permanent pendant 29 ans (de 1970 à 1998) montrent une progression stable quel que soit l’environnement économique (inflation, croissance et récession).

    J’ai constaté avec étonnement -et un peu de fierté oui je l’avoue ;) - que j’avais écris avant la lecture de ce livre décrit sur la page optimisation du site mes investissements un principe de gestion du patrimoine (imaginé à partir de mon expérience personnelle) très proche de celui théorisé par Harry Browne avec son portefeuille permanent. Y compris en proposant de garder une petite somme à coté de ce portefeuille permanent pour essayer de battre le marché, faire ses prévisions, essayer d’être plus malin que le voisin, spéculer quoi ! Car la nature humaine est ainsi faite qu’il est trop difficile de s’astreindre stricto-sensu à la discipline qu’impose le portefeuille permanent sans une telle soupape de sécurité !!!

    Mon adaptation contemporaine de la théorie du portefeuille permanent

    Le portefeuille permanent de Harry Browne a à mon sens 2 inconvénients majeurs :

  • il ne tient ni compte d’immobilier, ni des dettes.
  • il place 25% en cash et 25% en obligations, alors que hors cas de défaut de l’émetteur de l’obligation ces 2 actifs évoluent en sens identique pour un même cycle économique
  • C’est pourquoi j’ai imaginé un portefeuille permanent contemporain permettant d’éviter ces 2 écueils qui est composé de la façon suivante :

  • 35% immobilier (représentant la part amortie de l’actif immobilier, c’est-à-dire la valeur de l’actif moins le capital restant dû sur l’éventuel crédit associé
  • 10% de métaux précieux, majoritairement or
  • 22.5% actions dont impérativement :
    - 5% d’actions liés à des matières premières (donc d’entreprise profitant de l’inflation) : parapétrolières, pétrolières, et dans une moindre mesure services énergétiques
    - 5% d’actions investies dans la valeur (qui ne sont en général pas des actions de croissance mais plutôt des actions à gros rendement, faible PER) qui baisseront moins en phase de récession.
    Les 12,5% restants sont diversifiés par secteur d’activité et au niveau géographique.
  • 22.5% d’assimilés cash (livrets, fonds euros, obligations…)
  • 10% de portefeuille libre et variable
  • des dettes (crédit immobilier) qui représentent idéalement 15% de l’actif net (soit 15/35= environ 42% des actifs immobiliers)
  • Le portefeuille contemporain construit ci-dessus appelle 2 remarques :

  • D’une part, il est applicable principalement à un patrimoine déjà constitué, sinon la part immobilier risquerait de peser +. Mais c’est logique car cet article s’adresse avant tout à ceux à qui la nouvelle situation économique post-2008 donne des insomnies sur la peur de voir leur patrimoine perdre de son pouvoir d’achat. Et pour avoir des insomnies, il faut que ce patrimoine soit constitué
  • Les 10% de portefeuille libre et variable concerne des investissements que vous choisirez en fonction de vos prévisions du futur. Votre nécessaire dose d’adrénaline. Vous pensez que la bourse va monter, augmentez vos 22.5% à 32.5%, si vous pariez sur l’immobilier passez ce poste à 45%. Ces 10% sont en quelque sort la partie de votre patrimoine que vous êtes prêt à jouer ! pas nécessairement à quitte ou double, mais où vous pourrez jubiler de vos bonnes inspirations et où la portée limitée de vos échecs sera digestible.


  • Ce portefeuille contemporain répondra à toutes les situations :

  • en situation de croissance et inflation faible, son taux de rendement sera tout à fait correct
  • En période d”inflation, la valorisation de l’or et la dévalorisation des dettes permettront des surperformances. Les actions matières premières augmenteront, l’immobilier et les autres actions pourraient se dévaloriser en monnaie constante mais devraient continuer à se valoriser en monnaie courante par phénomène de fuite vers les actifs tangibles
  • En période de déflation généralisée, le cash reste présent en quantité importante et gagnera du pouvoir d’achat et l’or devrait se comporter comme une monnaie (avec un statut de valeur refuge suite aux craintes de défaut & faillites sur les autres actifs)
  • une baisse isolée d’un actif, par exemple krach sur l’immobilier n’a rien d’insurmontable. Aucun actif ne dépasse 35% du patrimoine. Et à terme ce pourrait être une bonne opération, la répartition constante du portefeuille permanent contemporain obligeant à un moment donné à acheter pendant les soldes en prenant en parallèle ses plus-values les actifs ayant le + augmenté avant que celle-ci ne fondent…


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    En conclusion, pour ceux qui se seront reconnus dans l’introduction, arrêter de vous prendre la tête suite à la lecture d’articles économiques en imaginant tous les scenarii imaginables et leurs conséquences sur votre patrimoine. Si vous aimez la finance et les placements, amusez-vous bien avec portefeuille libre et variable. Et surtout dormez mieux en pensant que votre portefeuille permanent contemporain ne peut pas vous conduire à la catastrophe quelle que soit les circonstances !

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