Comment des français réussissent dans l’immobilier au Royaume-Uni

J’ai choisi aujourd’hui de vous parler d’une success story.

Celle de la société Homes of England, dirigée par une équipe de Français, aujourd’hui leader dans la conversion de bureaux en appartements au Royaume-Uni.

En 2011, Guillaume de la Gorce, Ingénieur Supelec, fait rénover son premier appartement acheté aux enchères à Londres.

En 2013 il est le lauréat du prix délivré par le programme Property Mastermind de Simon Zutshi pour avoir battu le record du plus large portefeuille immobilier établi en 12 mois.

En 2016, sa société, Homes of England est présente dans 10 villes du Royaume-Uni avec un portefeuille immobilier d’une valeur vénale de £135millions. Elle  réunit aujourd’hui plus de 200 collaborateurs.

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Comment une ascension comme celle-ci est-elle possible ?

Première raison : Le contexte 

Le Royaume-Uni est l’un des pays les plus attractifs au monde. Les grands portefeuilles internationaux qualifient souvent celui-ci de « safe deposit box ». Les Français étaient d’ailleurs les premiers acheteurs étrangers à Londres en 2014. Le gouvernement britannique soutient fortement les activités de création de logements. Les experts estiment à 1 million le nombre de nouveaux logements dont le Royaume-Uni a besoin d’ici 2020.

Deuxième raison : le soutien du gouvernement et l’opportunité de convertir des bureaux en appartements.

La conversion est aujourd’hui l’activité de développement qui présente le meilleur risk/reward.

  • Depuis 2013, le gouvernement a autorisé le changement d’usage systématique des bureaux en logements résidentiels. Comprenez que lorsqu’en France il faut attendre au minimum 18 mois pour obtenir ce type de permis de construire, au Royaume-Uni ce processus dure désormais 3 semaines. La réduction des délais augmente la rentabilité des projets, et surtout réduit les risques.
  • La conversion permet de ne pas toucher à la structure des immeubles, ce qui réduit les risques liés à la construction.
  • Dans le cas des conversions il n’est demandé ni logement social ni taxe supplémentaire, ce qui augmente également la rentabilité des projets.

Le financement de l’activité.

En 2011 Guillaume de La Gorce et ses associés investissaient uniquement leur propre capital.

Entre 2011 et 2013 les banques ont commencé à vouloir prendre part au financement.

En 2013 l’opportunité de convertir des bureaux en appartements a accéléré la croissance de la société. Avec le temps, des investisseurs expérimentés se sont rapprochés de l’entreprise pour profiter de l’opportunité de la conversion et obtenir un revenu passif.

En 2016, la société décide de développer l’axe de son financement dans le secteur privé, tout en conservant du financement bancaire. Un des facteurs du succès de Homes of England a été sa rapidité d’exécution et sa réactivité. Et sa collaboration avec le secteur privé s’est montré plus rapide qu’avec le secteur bancaire.

Exemple d’un projet :

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 Immeuble de bureaux converti en 35 appartements à Kidderminster.

  • Achat des bureaux : £465,000
  • Coût des travaux : £1,400,000
  • Intérêts bancaires : £200,000
  • Valeur finale du bien : £2,850,000

Cet immeuble est aujourd’hui loué pour un loyer annuel brut de £200,000.

Si vous êtes un investisseur expérimenté et souhaitez en savoir davantage sur Homes of England, n’hésitez pas à les contacter ou à me solliciter pour une mise en relation.

Vous pouvez les contacter directement via ce lien contact : http://homesofengland.com/fr/contact/

 

 

 

 

 

 

 

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2 thoughts on “Comment des français réussissent dans l’immobilier au Royaume-Uni

  1. Asimov

    Alors que beaucoup d’entreprises migrent de leurs bureaux de centre-vile parisiens vers la banlieue pour des raisons d’économie, faire la même chose en France ferait du bien aux tensions du marché immobilier et créerait des opportunités d’affaires pour les investisseurs immobiliers !

    Par contre, les effets du Brexit ne sont pas évoqués dans l’article. Celui-ci n’a t-il que peu d’impact sur leur business ?

    Répondre
    1. Julien DelagrandanneJulien Delagrandanne

      @Asimov
      Je laisse les concernés répondre + longuement s’ils passent par là, car ils le feront sûrement mieux que moi.
      A mon sens, ça peut concerner certes le paragraphe sur les perspectives en Angleterre en y mettant quelques points bémols ou points d’interrogation.
      Mais indépendamment de ça, à mon sens ça ne doit rien changer à l’intérêt trouvé en transformant des bureaux en appartements, et c’est bien à ce niveau-là qu’est le coeur de leur activité.

      Répondre

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