CAC à l’approche de 3400 : Rebond temporaire de marché baissier ou anticipation saine de la sortie de crise ?



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Le CAC 40 a effectue un bond quasi continu de près de 40% depuis les minima atteints en début d’année. Les nouvelles sur le front macroéconomiques semblent meilleures. Que faut-il faire ? Les indices étaient-ils tombés trop bas ? Faut-il se replacer, ou si on ne le fait pas ne risque-t-on pas de laisser passer une opportunité historique ? Voilà les question que se posent aujourd’hui beaucoup d’entre vous…

Je recommanderais à titre personnel la plus grande prudence pour les 3 raisons suivantes :

- Le CAC bute vraiment sur 3400 et semble incapable de dépasser ce niveau durablement.
- Les marchés sont très optimistes. La confiance dans un potentiel de hausse additionnelle semble assez consensuelle. Justement, à la fois dans un esprit contrarien, et parce que les marchés semblent trop optimistes (exemple flagrant : le marché considère comme une bonne nouvelle la simple décélèration des destructions d’emploi, mais même si ça “décélère” tant qu’il y a destruction d’emploi le taux de chômage ne baisse pas, loin de là…), cette confiance élevée n’est pas particulièrement bon signe et peut être le prélude à un retournement de tendance !!
- On approche de la période estivale qui est la plupart du temps assez peu favorable à la hausse des marchés.>

A titre personnel, je recommanderais donc d’être très prudent et j’accorde du crédit à l’hypothèse d’un rebond temporaire de marché baissier qui nous verrait retoucher d’ici quelques mois les minima de début d’année aux alentours de 2450. D’autant que la période estivale est potentiellement dangeureuse. Pour ceux qui auraient profité du rebond et souhaiteraient mettre quelques liquidités à l’abri, à noter qu’ING Direct offre un taux de 4,5 %brut garanti jusqu’au 31/10/09 sur son livret € (épargne liquide disponible) pour toute 1ère ouverture d’un livret avec 500 € mini de versement sous réserve de fournir un code de parrainage que vous pouvez obtenir en en faisant la demande ici (4,0% brut sans code de parrainage). Taux sans risque qui par les temps qui courent (surtout avec une nouvelle baisse probable du taux du livret A au 01/08/2009) n’est pas si mal…

Une idée pour optimiser le rendement de son argent mis au chaud en ce début d’année…

En ce début d’année 2009 qui tend à confirmer les craintes déflationnistes, la part la plus importante d’un patrimoine se doit d’être en équivalent cash. Mais seulement voilà, les taux des livrets A et de Développement Durable sont tombés à 2,5% et les comptes sur livrets ou à terme sont aux alentours de 2,50% brut (soit seulement 1,7% net environ).


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Seuls les fonds euros d’assurance-vie qui ont un temps de latence beaucoup plus élevé devraient pouvoir maintenir des rendements beaucoup plus intéressants (4,4% reste à ce jour envisageable pour 2009 et aux alentours de 4% pour 2010).
Mais voilà, on vous dit qu’en raison de sa taxation particulière, l’assurance-vie est un “bon plan” seulement pour ceux qui n’ont pas besoin de l’argent d’ici 8 ans (si vous n’en avez pas à ce jour) ou encore dans le cas où vous l’avez ouverte depuis plus de 8 ans.
Et c’est dans ce discours (il faut toujours se méfier des phrases que la presse - y compris économique - tente d’ériger en “lois”) qu’on oublie une frange importante de la population. Imaginez que vous ayez souscrit une assurance-vie disons il y a 2 ans à hauteur de 11 000 €.Vous avez été surpris par le retournement du marché et avez tardé avant de basculer vos unités de compte actions vers le fond en euros, de sorte que votre capital est désormais de 10 000 € (soit une moins-value latente de 1000 € sur votre contrat). Vous pouvez alors générer 1000 € d’intérêts nets d’impôts (les intérêts s’appliquant en effet sur la plus-value du contrat global). C’est-à-dire que vous pouvez placer des sommes supplémentaires pour 1 ou 2 ans seulement sur votre contrat que vous pourrez retirer dès votre moins-value compensée sans imposition. De quoi faire un rendement net supérieur à 4%. Morale de l’histoire si ce cas vous concerne : pensez toujours à votre cas particulier au-delà de discours très généralistes (qui parfois de surcroît induisent en erreur !, souvenez vous par exemple de “dans la pierre, on ne peut pas perdre…”), il faut devenir autonome pour optimiser ses placements…

Placement de sa nouvelle épargne ?

On parle souvent du placement de son patrimoine,mais que faire de sa nouvelle épargne, i.E l’argent qu’on arrive encore à mettre tous les mois de coté dans ce contexte de crise ?



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Actuellement, la voie de la déflation est pour moi la plus probable, et la position à détenir majoritairement est le cash. Tous les signaux vont dans ce sens : déflation de tous les actifs (matières premières, actions, immobilier), et les taux longs restent très bas. C’est Loic Abadie qui illustre le mieux cette vision. L’occurence la plus probable est que nous nous trouvions dans un scénario à la Japonaise (cependant, je ne fait qu’une analogie de forme et pas de durée pour l’instant). Dans ce contexte, la répartition idéale de l’épargne de base est 80% cash, 5% or physique (à titre d’assurance), 5% de pétrole/actions pétrolières (protection partielle contre une reprise de l’inflation), 10% d’actions classiques (utile pour un retournement de tendance surprise au cas où nous ne trouverions finalement que dans une récession “classique”)

Toutefois, j’évite d’être trop monomaniaque (car ce sont ceux qui l’ont trop été qui viennent de perdre la moitié de leur patrimoine…).

Par exemple, je reste attentif au fait par que :

- certains trouvent plus de similitude à la crise actuelle avec celle de 1870 qu’à celle de 1929, (cf cet article. malheureusement, j’ai du mal à rassembler des données sur le contexte inflationniste ou déflationniste à cette période très lointaine

- certains qui pourtant ( ce n’est pas encore le cas de tout le monde) sont conscient que le problème initial vient d’un excés de dette ont des visions plus inflationnistes, cf. par exemple cette étude

Par conséquent, je n’écarte pas totalement la possibilité que les Etats arrivent à créer une inflation “douce” à 10%/an (car c’est bien leur intention même si ce n’est jamais quelque chose qui sera avoué au petit peuple, car il est trop ignorant en économie pour comprendre que l’inflation règlerait certains des problèmes actuels en épongeant la dette). Attention, je n’ai pas dit que je le considérais comme le plus probable car les Etats ont à faire face à beaucoup d’embûches pour concrétiser leur intention, mais seulement que je ne voulais pas l’écarter totalement.


C’est pourquoi je rajoute comme assurance contre cette possibilité le placement de 20% de ma NOUVELLE épargne [depuis septembre] en pétrole (en essayant de l’acheter en dessous de 30€/bl), et les 80% restants en équivalents cash (livrets…). En effet, au-delà des 5% d’or physique d’assurance contre un nouveau système, le pétrole est une assurance pas si chère que ça actuellement (40$/1.44 = 28 €), puisque un historique d’une vingtaine d’années en euros constants donne un mini aux alentours de 20 € pour le baril. C’est donc un mix assurance/placement très long terme, même si je suis conscient que le pétrole garde un potentiel de baisse à court terme (c’est bien pour ça que je n’y mets que 20% de ma nouvelle épargne)

Avis sur le FIP Corse - produit de défiscalisation

On entend tout et son contraire sur le FIP Corse qui donne droit à une réduction d’impôt immédiat de 50% du montant investi (contrairement aux FCPI ou FIP IR classiques qui ne donnent droit qu’à 25%). D’une part, certains prétendent que c’est un investissement tellement risqué que les 50% de réduction d’impôt sur le revenu ne sont pas suffisants. D’autres part, d’autres le qualifient d’affaire du siècle (mais nous savons que certains prennent tellement plaisir à bénéficier d’avantages fiscaux qu’ils oublient de faire attention au produit sur lequel ils investissent…).
Essayons donc de poser le problème de façon factuelle (et uniquement de façon factuelle).


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Vous investissez 1000 € dans le FIP Corse. Vous allez payer 1035 € en moyenne (frais d’entrée compris).
L’avantage fiscal représente 50%*1035 = 518 €.
Votre investissement vous revient donc à 518 €.
On dit souvent que les frais de gestion annuelle “mangent” la performance sur les FCPI-FIP. Essayons donc de les “ôter” de notre investissement : ils s’élèvent ici à 3,5% et comptons que le produit sera remboursé après 8 ans. Ils représentent 1000-(100%-3,5%)^8*1000 = 248 €. Il vous reste donc 752 € d’investissement une fois que les gens qui dénichent les actions ont été payés.
Sur le FIP Corse, 40% du fond est placé en valeur monétaires “sans risques” soit 400 €.
Vous obtenez donc pour 752 -400 = 352 € d’actions de PME Corses que vous payez 118 € soit 118/352= un tiers de leur prix. Et vous obtenez ceci en échange d’un blocage de votre argent pendant 8 à 10 ans. Voilà enfin quelque chose de factuel !
Parlons contexte maintenant et passons donc temporairement du factuel à ma propre perception . Est-ce que c’est intéressant ? On peut supposer que les actions vont être achetées à un moment intéressant et donc à bon prix , puisque le FIP peut attendre jusqu’à fin 2010 pour boucler sa part PME Corse. On peut donc penser que c’est un moment où la phase de déflation aura fait une bonne partie de son effet et que le coeur de la crise actuelle (encore légèrement sous-estimée en temps et durée par le consensus qui table sur une croissance de 0,5 à 1% à mon sens) serait sur sa fin - avant un retour de l’inflation et une crise plus légère (rebonds - remous). Mais d’une part, le FIP investit dans des actions non cotées dont la valeur et le juste prix sont moins réactifs et transparents que pour une action cotée, et d’autre part ce ne sont pas les actions Corses qui devraient profiter le plus en sortie de crise (plutôt actions matières premières).


En conclusion, si on reste uniquement sur le factuel, avec le FIP Corse, on place 40% de la somme versé en produits monétaires “sans risques” ET on achète des actions de PME Corses que l’on paye 1/3 de leur valeur (y.c frais de gestion annuels du fond ) en échange d’un blocage de son argent 8 à 10 ans.



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A propos de la solidité des banques…

On parle beaucoup en ce moment de la solidité financière des différentes banques et de leurs niveaux de risques. Je suis assez d’accord avec ce classement comparatif sur la solidité financière des banques


Changemet de cycle economique ou nouvelle récession passagère ?

Test-vergleich

De must-know comme Kondratieff ou Minsky à des personnages moins connus comme Harry Dent, les cycles économiques ont toujours inspiré la littérature. Je vous en livre ainsi une illustration qui est part d’une synthèse des écrits énoncés ci-dessus, à laquelle j’ai rajoutée ma propre interprétation et analyse. Je commence par le cycle n°3 volontairement pour des raisons de replacement chronologique (et pour garder la même numérotation que Loïc Abadie, qui est -certes avec une vision rétrospective pour l’instant de seulement quelques mois - celui qui a su à mon sens le mieux décrypter/anticiper la crise, et surtout synthétiser les concepts en jeu de la manière la plus claire et abordable au sein de son ebook “la crise financière en 2008″)



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    Cycle n°3 : Boom de croissance : automobile 1918-1929en OCDE
    Inflation faible et croissance
    Meilleurs placements = actions
    Chomage faible
    Cycle n°4 : dégraissage, provoqué par une crise du crédit et les excès du boom passé: 1929 – 1945 en OCDE
    Déflation et récession
    Meilleurs placements = liquides, cash et obligations long terme, fonds en € d’assurance-vie
    Mauvais placements : tous les biens réels (actions, immobilier…)
    Chomage très élevé
    Cycle n°1 : Economie tournée vers la production. Boom de maturité d’1 produit (automobile)
    Inflation faible et croissance
    Meilleurs placements : actions
    1945-1968 en OCDE (tout à recnstruire après la guerre)
    Boom de la chine – fin année 1990 à ?
    Chomage faible
    Cycle n°2 : hausse de la consommation, aspiration à une « valeur loisir » après la valeur travail »
    1968- 1981 en OCDE
    Inflation qui s’accélère
    Meilleurs placements = protecteurs de l’inflation = matieres premires et metaux precieux
    Baisse des actions
    Phase d’innovation d’1 nouveau produit pour un cycle de 80 ans = puce électronique
    Remontée du chomage (mais inférieur à phase n°4)
    Cycle n°3 : Désinflation, boom de croissance (puce électronique)
    Croissance, meilleurs placements = actions et immobilier (formation de bulles). Très rémunérateurs
    Arrivée à son pic de dépenses pour une population issue d’un boom démographique (maximum de dépenses à 48 ans, et atteinte du maximum de personnes de 48 ans en 2010 [génération baby boom])
    Récession ponctuelles mais peu durables (1 an environ)
    Hausse de l’endettement privé.

    Cycle n°4 - 2008 ou plus tard ? : Ce qu’il faut savoir aujourd’hui, c’est si 2008 est une récession au sein du cycle n°3 ou un passage en phase n°4…


Dans le premier cas, il faut profiter de la baisse pour se remplir en actions. Mais dans le second cas, “cash is the king”. Or, il faut savoir qu’à cause de la bulle sur le crédit, ds problèmes de banques, on a jamais été aussi proche d’une forte contraction du crédit ce qui provoquerait le passage en phase 4. On en revient au débat inflation vs déflation : mon avis est qu’on voit qu’il y a opposition de phases entre les pays de l’OCDE et la Chine (chose inconnue jusqu’alors) : une déflation provoquée par l’ouest (mais moins durable que dans les années 30) , suivie par une reprise de l’inflation initiée à l’est par la reprise de croissance de la Chine me parait crédible. A noter qu’il est déjà arrivé en phase de déflation que l’or baisse comme le reste des biens réels : mais serait-ce pareil dans ce cas avec des Chinois qui échaudés pourraient y voir un placement refuge (d’autant qu’ils seraient eux en fin de phase 1). Pour résumer, le passage en phase 4 n’est pas acquis mais il n’a jamais eu une aussi fort pourcentage de probabilité (risques de contraction du crédit + risques démographiques synchrones). Meme si j’ai une démarche plutot contrarienne et suis donc assez d’accord avec l’adage “acheter au son du canon”, je me montrerais beaucoup plus prudent cette fois-ci.



ING Direct Vie : 4,45% garantis sur le fonds en euros pendant toute l’année 2008 !

Innovations : les innovations suivent une courbe en S . Il faut beaucoup de temps pour que 10% de la population ait accédé à l’innovation. A partir de 10%, il y a une accélération forte, un point d’inflexion à 50% avec une croissance néanmoins forte jusqu’à 90%. Puis à partir de 90%, il faut très longtemps avant que le dernier décile de la population accède à l’innovation.

Les déflationnistes seraient-ils en train de gagner la 1ere manche ?

Comparativa

Le pétrole baisse, l’€/$ baisse : ca devrait renforcer le pouvoir d’achat des menages et les problemes d’exportations de nos entreprises, mais le CAC baisse quand même…

L’or baisse alors qu’on n’a jamais autant entendu parler d’inflation.

Il faut admettre que les adeptes de la théorie déflationniste ont du grain à moudre. La part du capital prépondérante du portefeuille est décidément bien à posséder en fond en € d’assurance-vie ces temps-ci (permet de profiter des taux élevés grâce à l’inflation court-terme et ça reste assimilable à du cash [puisque c’est parfaitement liquide], qui deviendrait le meilleur placement possible en temps de crise déflationniste).



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Conservez vos actions malgré tout si vous en avez une part raisonnable (25% environ), et vos actifs d’or (5% recommandable). Il ne faudrait pas vendre au plus bas comme le pigeon de base si jamais le camp des inflationnistes ou celui des “circulez la crise est finie” venait à remporter les manches suivantes de ce match crucial.

3 scénarii pour le futur. Lequel est le bon ?

Même s’il a toujours été très difficile de prévenir l’avenir économique, il est rare que les opinions aient été aussi partagées qu’aujourd’hui. Il y a les partisans de la croissance et ceux de la crise sévère - mais parmi ceux-ci il y a aussi une nette opposition inflation contre déflation… Résumons les 3 scénarii possibles suite à la crise des subprimes :

1. Une pause dans la croissance et un retour à la situation antérieure à partir de 2009, i.e croissance avec inflation modérée. Les actions se comporteraient à nouveau à la hausse à partir de 2009 dans ce cas. L’or (soutenu par la demande - joaillerie-pays émergents…) et les obligations long terme devraient restées assez stables.



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2. Une crise inflationniste sans croissance - stagflation - La crise des subprimes obligerait les banques centrales à faire tourner la planche à billets plus qu’annoncé (si ce n’est déjà fait…) : catastrophique pour les obligations long terme, pas terrible pour les actions, l’or serait de loin le meilleur placement et en tant que valeur refuge ultime, il pourrait même entretenir une ultime bulle.

3. Une crise déflationniste : catastrophique pour les actions, bon comportement des obligations long terme (et même pour le cash qui gagnerait en valeur), pas bon pour les endettés, et l’or fait débat mais devrait a minima conserver son pouvoir d’achat et au mieux surperformer nettement.



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Ma conclusion dans ces temps de visibilité troublée est donc qu’avoir aujourd’hui une part de son portefeuille dédié à 10% à 15% d’or n’est peut-être pas idiot du tout. Car c’est l’actif qui a le plus de chances de s’en sortir honorablement. Voilà pour compléter l’article que j’avais écrit au sujet de ce précieux métal jaune, considéré par certains comme un investissement dans une “relique barbare”, mais qui est néanmoins la seule monnaie qui a survécu à travers les siècles. Car contrairement aux monnaies fiduciaires, l’or est disponible en quantités limitées à la surface de la terre…

Bien sûr en adoptant une stratégie globale de portefeuille pour ses placements. Plus de détails sur le site associé à ce blog : Mes investissements.net / Optimiser ses investissements

Accédez à l’expertise de Warren Buffet !

En ces temps de marchés troublés, Warren Buffet redevient à la mode. Et si jusque là, il était impossible pour le commun des mortels de placer ses économies dans sa holding, puisqu’il n’a jamais splitté son action : or, la part qui valait quelques dizaines de dollars dans les années 1960 vaut aujourd’hui plus de 100 000 $.



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Mais depuis 2 mois, la BNP propose une solution puisqu’elle a sorti un certificat répliquant les performances de la holding de Warren Buffet, Berkshire Hattaway. La parité du certificat est de 1000 certificats pour une action, et il est quanto, i.e couvert du risque de change.

Plus d’informations au sujet de Warren Buffet et de ses principes d’investissements sur le site associé à ce blog : Mes investissements.net / Warren Buffet

L’or est il un placement intéressant actuellement ?

o Et si la population mondiale se rendait compte que la masse monétaire a dramatiquement augmenté ? et que la bulle immobilière, déplacée vers une bulle pétrolière-agricole se déplaçait à nouveau vers une bulle aurifère ? d’autant que les gouvernements ne seraient peut-être pas si embêtés que ça, puisque personne n’est jamais mort de faim d’or…
o Et si les chinois, échaudés par les placements boursiers se tournait vers l’or comme ultime valeur refuge ?


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o Et si les gens se rendaient compte que l’or même à 800 $ de l’once est loin de son record historique de 1980 si on ramène ce dernier en monnaie constante (ce qui donnerait 2000 à 2100 $ l’once) ?

o Et si le système était bousculé après que les gens se rendent compte de la vitesse à laquelle la planche à billets a tourné. L’or redeviendrait la véritable monnaie. Et même en cas de crise déflationniste, ce ne serait sûrement pas un investissement dramatique.

o Et s’il était possible de considérer que malgré la hausse du prix de l’or, l’or était encore loin d’avoir bullé. Après tout quand quelque chose bulle, votre voisin en parle et veut ou vient d’investir dedans, non? Est-ce que votre voisin vous parle actuellement de la hausse de l’or ou vous parle-t-il plutôt de la hausse du pétrole et des matières premières agricoles.

o Enfin, les cycles or et actions sont en principe inversés. Si on considère qu’on se trouve dans un cycle baissier pour les actions, c’est le moment pour l’or…

Si on est d’accord avec ça, on souhaite avoir plus des 5% d’or utilisés comme assurance dans son portefeuille… Et on profite de la correction de cet été pour se positionner. Plus de détail sur les placements dans l’or ici : Mes investissements or